Courant des cabanes et des hommes

Chaque cabane est unique et est construite en fonction de l'arbre et de son environnement, ainsi arbre et cabane continuent de grandir ensemble. Passer une nuit dans les arbres est désormais accessible à tous de 2 ans à 99 ans, en couple, en famille ou entre amis dans nos cabanes partout en France. L'une des personnes sur le site m'a recontacté directement après avoir passé ma commande car j'avais réservé un repas en trop sans faire attention.

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Nuit insolite dans une cabane dans les Vosges : quel matos emporter ?

L'arbre étant, pour reprendre une formule de Gaston Bachelard, "le vestibule du nid" , on y grimpe pour dénicher. Bruegel l'Ancien l'a traité à plusieurs reprises. Des siècles durant, cette pratique est restée très enracinée auprès du peuple. Chateaubriand se vante d'avoir su, dans sa jeunesse, grimper aux arbres comme un chat.

Il consacre plusieurs pages des Mémoires d'outre-tombe à l'un de ses exploits de dénicheur et aux dangers ainsi encourus. Victor Hugo prétend, lui aussi, avoir "déniché" dans son enfance. L'habitude de grimper aux arbres dans ce but s'est effacée peu à peu, à partir de la fin du XIXe siècle ; c'est que, dès lors, elle suscite la réprobation. Pour faire partie de la Société protectrice scolaire des oiseaux et des animaux utiles fondée dans un hameau de la petite commune de Saint-Cyr, en Limousin, les enfants devaient s'engager par serment à ne jamais dénicher les petits oiseaux et à ne jamais détruire les nids.

A la fin du XVIIIe siècle, grimper et s'installer dans un arbre deviennent des pratiques accordées au sentiment de la nature et aux émois de l'âme sensible ; surtout s'il s'agit d'un arbre bienfaisant, dont on s'emploie à faire tomber les fruits.

Fouiller des cabanes de bergers : pour quoi faire ?

Jean-Jacques Rousseau relate ainsi son expérience maladroite de cueilleur de pommes. Dans l'ordre de la fiction, Werther, installé dans les arbres du verger de Charlotte, y abat les poires les plus élevées, afin que celle-ci les recueille. Dans le même temps s'amplifie le désir de s'abriter au coeur de la végétation.

Le goût de la tonnelle, du cabinet de verdure, des souterrains voûtés de feuillages, que traduit l'art des jardins, aboutit à la maison-arbre installée dans le hameau de Chantilly. La maison nichée au coeur d'un arbre - ici un banyan - constitue le théâtre principal du roman de Bernardin de Saint-Pierre intitulé La Chaumière indienne ; d'autant qu'aux yeux de l'auteur c'est la Providence qui a structuré les arbres de manière que l'homme puisse aisément les escalader.

Dès lors se déploie l'exaltation des plaisirs enfantins trouvés à l'intérieur de la cabane de branchages. L'attrait grandit du réduit caché, impénétrable, qui correspond au désir déjà exprimé par Rousseau du refuge ignoré de l'univers. Aux enfants s'offre la mystérieuse solitude de la cachette au coeur de la haie, sur la fourche d'un arbre, sous la voûte végétale du chemin creux.

Tout ce qui redouble l'enfermement séduit et constitue la texture de ce que l'on qualifie d'école buissonnière. George Sand a magnifié de telles émotions. Pour l'adulte, la cabane ou tout au moins la station dans l'arbre s'impose à ce moment comme un espace de passivité et de contemplation. Alors s'épanouit le thème de la rêverie perchée. Dans le Titan du romancier allemand Jean Paul, le héros s'installe sur la cime d'un pommier et jouit de se sentir bercé dans ce kiosque aérien où s'exagèrent les balancements produits par les coups de vent ; autant de sensations qui invitent à un végétalisme imaginaire.